Protection sociale dans l’enseignement privé au Togo
Des Enseignants d’écoles privées et laïques outillés sur la question
Par Blaise Akame. Le 2011-10-31 21:18:56
« Enseignants des écoles primaires privées laïques et confessionnelles, connaissons les prestations de la CNSS pour mieux sensibiliser nos camarades sur la protection sociale ». C’est le thème qui a réuni le week-end dernier une trentaine d’enseignants des Ecoles Primaires Privées Laïques et Confessionnelles (EPPLC) venus de Lomé, Tsévié, Assahoun, et Kévé dans le cadre d’une formation de deux jours dans la capitale togolaise sur la protection sociale et les prestations de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). Initiée par Solidarité Action pour le Développement Durable (SADD) en collaboration avec Solidarité Mondiale, cette formation vise à amener les enseignants, aujourd’hui pairs éducateurs, à relayer en permanence les informations utiles sur la protection sociale auprès de leurs camarades syndicalistes, collègues enseignants et leurs employeurs
Au cours de cette formation, les enseignants ont été outillés sur l’importance les avantages d’être affilié à CNSS, les conditions d’inscription à la CNSS et les conditions à remplir pour être bénéficiaire de ses prestations.
Les participants ont été par ailleurs initiés aux calculs des allocations, rentes, indemnités et pensions.
Ces derniers disposeront alors d’un réseau actif de formateurs et de sensibilisateurs sur la protection sociale au sein des écoles privées laïques et confessionnelles.
Au cours de la formation, les enseignants ont appris les conditions d’inscriptions à la CNSS ainsi que les conditions à remplir pour être bénéficiaire de ses prestations, ainsi que des techniques aux calculs des allocations, rentes, indemnités et pensions enseignés.
Selon les responsables de SADD, les enseignants du privé laïc et confessionnel au Togo, travaillent et vivent dans des conditions très peu enviables au vu et au su des autorités du pays.
Malgré leurs diplômes académiques (BEPC, BAC et même licence pour certains), ils gagnent entre 10.000 à 30.000 FCFA à peine. Pire encore dans certaines régions du pays, les salaires des enseignants ne dépassent pas 10.000 FCFA pour peu que les effectifs des élèves soient en diminution.
Dans le privé laïc, le taux de rémunération ne répond à aucune grille salariale standard élaborée en fonction des diplômes académiques. Il varie d’une école à l’autre et même d’une région à l’autre.
La majorité des agents dans ce secteur gagne moins du SMIG qui est porté depuis 2008 à 28.000F FCA. Ce salaire, dans la quasi-totalité des établissements, ne couvre que l’année scolaire (neuf ou au plus dix mois su les douze de l’année). Les enseignants sont mis en chômage technique durant la période des vacances.
La plupart des agents doivent subir toute forme d’injustice sociale parce qu’ils travaillent inconsciemment dans l’illégalité. Aucun contrat de travail formel ne les lie à leurs employeurs et sont souvent victime des licenciements abusifs. Ils ne sont ni enregistrés au fisc ni déclarés à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
En conséquence, ils ne bénéficient d’aucune protection sociale et sont abandonnés à eux-mêmes quand vient le temps de leur retraite.
Mais bien avant cela, ils ne bénéficient pas au cours de leur carrière, des allocations familiales et leurs familles vivent continuellement dans une précarité totale. Aucune prise en charge ne leur est accordée en cas d’accident de travail ou de maladie professionnelle. Les femmes enceintes sont purement et simplement licenciées en raison de leur état de grossesse.
Depuis le 20 mai 2000, faut-il le noter, il a été décidé de relever le taux des cotisations à la CNSS de 2,6 à 4% ceci dans le but d’augmenter les pensions afin d’améliorer les conditions de vie des retraités du corps enseignant.
Malgré la mise en application du taux de 4% depuis mai 2000, le calcul des pensions de départ à la retraite continue d’être fait sur le taux de 2,6%. Aucun retraité de ce corps ne bénéficie à ce jour des augmentations promises et qui justifiaient le relèvement du taux de prélèvement des cotisations.
Cette situation des enseignants du privé n’a pas échappé aux défenseurs des droits économiques, sociaux et culturels dont SADD, qui se sont rendu compte du vide organisationnel et syndical qui règne dans ce corps.
Dans son souci d’œuvrer à l’éveil des consciences et à la lutte pour la promotion d’une justice sociale dans le monde du travail, SADD s’est saisie de la situation et a procédé entre 2008 et 2009 à la formation de ces enseignants sur leurs droits et sur la protection sociale.
C’est qui justifie l’organisation du présent séminaire atelier de formation.
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Pour qui ces gens ce prennent ils amadouent le peuple comme leur enfants ou quoi?Que dite vous des députés de UNIR(soit disant) REVELLEZ VOUS l'heure est grave ... »
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el virus de togo
c'est vraiment honteux pour le pays. s'il s'agissait d'une escroquerie pourquoi ne pas avoir laisser les juges s'en occuper, pourquoi il a fallu que la ANR s'en occupe? comment a-t-on pu gardé un homme en prison san ... »
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C'est des choses parail que nous souhaiton voir au Togo. en tout cas courage aux initiateurs ca c'est du tout facile d'organiser un truc de ce genre. cocou
... »
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TheBIG de Lome
Il a l'air d'un escroc ce gars là. J'espère qu'il ne l'est pas. Faudrait pas que des gens immoraux et irresponsables viennent entaché le nouveau parti et son porteur. Je souhaiterais que désormais Le Présid ... »
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bedo (lome) :
merci monsieur john je ne manquerai pas de vous contacter très bientot
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John Komla (Lome) :
Aboss,
Votre inquiétude est parfaitement fondée. Cependant, regardez combien d'entreprise en télé communication nous avons au Togo. C'est &ea
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John Komla (Lome) :
Bonjour Bedo,
Second emploi, seconde source de revenu. J'ai deux options pour vous :
1. Devenir distributeur des crédits SMS de LETAVI (www.letavitg.com).
2.
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The Big (Chicago) :
Peut être qu'ils ont oublié de re-ouvrir. Une descente de la masse estudiantine à la présidence pour la présentation de se
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Abel (lomé) :
Je partage un peu cette affirmation,mais pas totalemnt.Il est vrais que ces derniers temps les exactions de braquage et de tueries sont nombreuses surtout dans la capita
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John Komla (Lome) :
Oui tu as raison Bebo.
Même étudiant, on peut travailler à temps partiel. Et les anglophones ont pris ça. L’État ou les institutions ne
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itchahla (TOGO, Lomé) :
la musique togolaise a beaucoupévolué et ne cesse de grimper, et ceci on le doit aussi à la Maison de Promotion de l'Art musical au Togo qui ne m&eac
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ziffah (BENIN) :
Tu sais quoi saibou on dit toujours que l'amour n'a pas d'age est confiance en toi tu veras que sa marcheras très bien pour toi.
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Praaa ! (Lome) :
Abass Kaboua est un malade mental, tout le monde le sait, comme si lui n'a jamais passé par la situation de chômage. Jaloux !
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